Then, comes the sun…

Quelquefois il y a de la lumière

 »C’était à la fois quelque chose d’extraordinaire et de tout à fait naturel. Un miracle et une évidence.

Quoi qu’il en soit, j’ai renfermé en moi cette frêle émotion prête à s’évanouir dès qu’on cherche à la transposer en mots. Nous avions tout notre temps. Et au fil des nuits et des matins qui allaient se succéder longtemps encore, peut-être cet instant, lui aussi, se transformerait-il un jour en rêve. »

J’ai été gâtée par Christine dans le cadre du Swap Bonne Humeur.

alors au programme :
- un livre pour trouver le chemin du bonheur
- un petit coeur qui ne sert pas qu’à donner de l’amour
- une jolie petite boîte où il y avait des bonbons (il n’y en a plus… les bonbons ont été mangés avec des amies au bord d’une piscine) et des bindies
- un joli bouquet d’encens
- de la lavande… ça sent trop bon !! (je ne sais pas comment Christine l’a emballée mais c’est trop adorable !)
- une petite lettre

A préciser : le colis était emballé dans différentes couleurs pour chaque thème proposé par le swap, c’était trop joli pour les yeux !

Merci beaucoup à Christine… mais je ne peux pas te remercier par email ! je n’ai pas ton mail !

On m’a demandé de mettre mes créations sur mon blog… alors voilà je m’execute !! (j’ai emprunté les photos aux filles !)

pour Madmoizelle G.

pour Boudouboudou

« Alice suit son ombre qui pédale juste devant elle, au bord du fossé. Contempler son ombre la plonge dans le ravissement. Par quel sortilège ses bras, ses mains, ses jambes, si laids quand elle baisse les yeux pour les regarder, peuvent-ils avoir sur le sol ce dessin si net, si parfait, cet aspect gracieux mais sans aucune préciosité ? Alice est amoureuse de ce contour qui n’a ni âge ni sexe, et de l’esprit mystérieux qui l’habite. Elle soupçonne son ombre d’être une entité à l’intelligence pénétrante, une intelligence qui ne sert à rien d’autre qu’à comprendre, à chaque instant, l’essence de toute chose. D’où le calme de cette ombre, son harmonie avec le monde, son indestructibilité. Parfois, aux heures magiques, tôt le matin ou juste avant le coucher du soleil, Alice se sent liée à son ombre. C’est comme si elle lui témoignait une certaine bienveillance, lui prêtait un peu de sa légèreté, de sa faculté d’osmose. Alice aime par-dessus tout ces heures où les contrastes grisent les yeux, où le coeur se gonfle doucement, et où elle se sent seule au monde.« 

Voilà le superbe dessin que j’ai eu de miss Planisphère (si vous avez des idées pour faire un joli cadre pour mon futur chez moi… !) :