Then, comes the sun…

Quelquefois il y a de la lumière

« De son côté Lysa n’avait pas pu s’empêcher de penser à Thomas. Les types on y pensait autant, voire davantage, quand ils étaient loin. Les plus malins ils ne permettaient pas qu’on s’échappe de trop, ils savaient y mettre les formes dans la distance.
En cas de grandes jambes et de longs bras comme pour s’enfuir de l’internat faisaient tout juste illusion. Il fallait mieux s’en trouver un autre tout de suite, un remplaçant, quelque chose de sérieux pour étouffer ce qui resurgit sans prévenir avec le vent du soir, quelques pas dans la rue à la lisière des villes, ou dans l’attente un peu problématique d’un train qui ne vient pas. »